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Éviter la maladie de NASH – Perte de poids par la chirurgie ou la liposuccion ?

 

Nous sommes composés des radars internes qui nous indiquent le pouls de notre santé. Certains signaux sont si forts qu’ils nous donnent l’envie d’apporter une réponse rapide comme la liposuccion. Le corps communique en continu permettant d’estimer si une perte de poids est indiquée. Dans certains cas, le regard des autres et l’influence de ceux-ci peuvent agir sur nos actions. Mais le plus souvent, nous tombons sans nous rendre compte dans une routine nocive pour notre métabolisme. Et la routine, lorsqu’elle est faite de sucres sous toutes ses formes peut entraîner un épaississement de notre foie. Ce dernier grossit et réduit parallèlement le volume de ses opérations courantes pour notre corps. La maladie de Nash s’installe.

Appelée couramment la maladie du foie gras, l’appellation NASH n’est pas arrivée par hasard. La « Non Alcoolique Stéatose Hépatique » est une maladie sournoise puisqu’on ne la voit pas survenir. Elle se traduit en un foie gras et saturé de sucres, ce qui encrasse les différents processus de l’organisme. Le risque est d’arriver vers une cirrhose ou un cancer du foie avec les conséquences immédiates de santé qu’elle implique. Aussi, certaines personnes seraient tentées de trouver une parade express pour réduire le problème et perdre du poids rapidement. La liposuccion, le drainage

lymphatique ou encore la chirurgie bariatrique sont des solutions à court, moyen et long terme. Sauf que si le comportement alimentaire n’est pas modifié avant un acte tel que la liposuccion, les amas de graisse vont simplement proliférer ailleurs sans pour autant corriger l’origine du problème.

Sachez en premier lieu que si on trouve l’origine d’un problème, les symptômes disparaissent. En dehors des cas où le corps est déjà en nécrose ou en fibrose prononcée, cette phrase fonctionne à 100 %. En conséquence, si les symptômes perdurent, cela signifie que l’origine n’a pas clairement été soit identifiée, soit combattue. Pour revenir sur la notion de poids et de perte de poids, l’appellation « foie gras » vient du gavage chez les canards ou les oies. Les origines du gavage du foie pour les canards dateraient de l’Egypte antique, plusieurs millénaires avant J.-C. Cette opération a probablement été transmise des Égyptiens aux Grecs pour atterrir plus tard dans la cour des Romains.

Sachez également que la maladie de Nash touche plusieurs millions de Français et qu’un grand nombre d’entre eux n’en ont aucunement conscience. La Nash peut se définir comme un excès de sucre dans le foie qui arrête son travail pour l’organisme. Il suffirait donc de réduire le sucre pour que la perte de poids soit effective et que le foie perdre de son « gras ». C’était sans compter sur le travail de marketing et de communication qui a été mené par les industriels des années 1950 à nos jours. Pas une publicité ne vente les bienfaits de boissons sucrées, grasses et parfois les deux en même temps. La presse a longtemps combattu le gras sous plusieurs formes sans pour autant en faire de même avec le sucre. Certaines personnes évoquent encore le sujet des sucres rapides versus sucres lents alors que dans une vision de perte de poids pour éviter la maladie de Nash, le mal vient ailleurs. Et pour cause, le sucre qu’il soit rapide ou lent reste du sucre pour le foie, surtout lorsque l’alimentation moderne propose de l’amidon fermenté qui n’est autre que du sucre : pain blanc, pâtes alimentaires trop cuites…

Face à une volonté de perte de poids rapide, certaines personnes sont tentées de s’orienter vers l’acte chirurgical comme la liposuccion ou la chirurgie bariatrique. Sauf qu’en amont d’une opération, une série d’examens est toujours préconisée afin de définir si un facteur de risque peut nuire à la volonté de perdre du poids sur une table d’opération. L’objectif étant de réduire le risque par une série d’actions préventives. Mais la chirurgie comme la liposuccion sont bénéfiques sur le plan cognitif puisqu’elles permettent de recentrer l’individu dans un corps voulu et en phase avec ses objectifs. Il ne manquera plus qu’à adapter une hygiène de vie cohérente face à ce nouveau corps et continuer en douceur la perte de poids initiée. Sauf que dans les faits, les personnes ayant effectué une chirurgie bariatrique ne changent pas leurs habitudes et maintiennent une routine dévastatrice à moyen terme. Et il en va de même pour la liposuccion. Bien des personnes ne changent pas les routines à l’origine de leur état au point qu’apparaissent de façon inattendue des amas de graisses autour du cou, des fesses ou des bras.

En résumé, pour combattre une stéatose hépatique telle que la maladie de NASH, une prévention complète du bol alimentaire doit être effectuée en amont de tout acte de chirurgie. La liposuccion peut être indiquée après coup, lorsque les efforts sont réguliers et suffisants, mais que les amas de gras restant font de la résistance à partir. Et si la prévention est efficace, la chirurgie bariatrique ne sera plus une priorité, le corps aura mis en place un nouveau process où la perte de poids deviendra la norme et non plus l’exception. Plus de conseils personnalisés dans la partie « Nos solutions ».

Vous aurez accès à un accompagnement préventif par notre équipe pluridisciplinaire pour vous aider à maigrir durablement.

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